Podcast franchiseRestauration1 mars 202644 min

Devenir franchisé Faiparla : ouvrez votre sandwicherie streetfood paysanne

Arthur Azzopardi & Léo Grange · Faiparla

22.9K
Vues
25
Likes
2
Commentaires
1 mars 2026
Publié le
44:45
Durée

Écouter l'épisode

Écouter sur votre plateforme préférée

Disponible partout où vous écoutez vos podcasts.

Résumé de l'épisode

Geoffrey Warembourg reçoit Arthur Azzopardi et Léo Grange, cofondateurs de Faiparla, une sandwicherie 100% française qui revisite le sandwich premium avec un positionnement terroir assumé — la « street food paysanne ». Concept simple, process ultra optimisés (peu de cuisine, beaucoup d'assemblage), pas de gaine d'extraction nécessaire : autant d'avantages stratégiques pour s'implanter dans des emplacements premium à coûts maîtrisés. Données économiques annoncées : investissement global de 150 000 à 200 000 €, apport d'environ 50 000 €, droit d'entrée de 25 000 €, redevances de 6,5 %, CA cible de 600 000 à 700 000 € dès la 2e année et rentabilité visée d'environ 25 % d'EBE. Un modèle scalable pensé pour la multi-franchise.

Logo de la franchise Faiparla

Faiparla

Concept de services de proximité innovant.

Voir la fiche franchise →
Transcription complète de l’épisode

La genèse et le concept Faiparla

Geoffrey Warembourg : Aujourd'hui, je reçois Arthur Azzopardi et Léo, les cofondateurs de Faiparla. Pour résumer, ce réseau de franchise est une pépite qui propose une approche de la street food à la française, pensée comme un équivalent du modèle Subway, mais avec nos valeurs gastronomiques.

Arthur Azzopardi : Faiparla est la première sandwicherie 100% française. Nous avons réinventé le sandwich traditionnel au pays de la baguette et de la gastronomie. Le constat était simple : le marché manquait d'une offre qualitative. Nous avons créé une sandwicherie haut de gamme avec des produits cuisinés, là où les boulangeries classiques manquent parfois de temps pour préparer les viandes ou sélectionner des fromages de terroir.

Léo : Nos recettes s'inspirent de la cuisine traditionnelle française, comme le poulet basquaise ou les sandwiches à la choucroute. Nous appelons cela la "street food paysanne" : le bien-manger et le bien-boire adaptés à un mode de vie actif.

Geoffrey Warembourg : Vous avez une dimension familiale marquée. Racontez-nous vos débuts.

Léo : Tout a commencé dans la ferme de mes parents, dans un laboratoire de 20 mètres carrés. C'est là que nous avons conçu nos premiers assemblages. Aujourd'hui, nous avons monté en puissance avec un véritable laboratoire central qui alimente nos quatre restaurants.

Un sourcing engagé et 100% français

Arthur Azzopardi : Au départ, nous communiquions sur le concept de "localement bon". En nous ouvrant à la franchise au niveau national, nous avons évolué vers "France Mambon". Nous sourçons désormais des produits français dans chaque terroir : les olives viennent de Nyons, les citrons du Sud. Cette exigence garantit la qualité de nos sandwiches tout en soutenant les agriculteurs de talent dans chaque région.

Données financières et rentabilité

Geoffrey Warembourg : Quels sont les chiffres clés pour un franchisé qui souhaite rejoindre l'aventure ?

Arthur Azzopardi : L'investissement global se situe entre 150 000 et 200 000 euros, selon la surface et l'emplacement. L'apport personnel requis est de 50 000 euros. Le droit d'entrée est de 25 000 euros, incluant la formation. Quant aux redevances, elles s'élèvent à 6,5% du chiffre d'affaires, dont 1,5% dédié à la communication (1% au niveau national et 0,5% pour le marketing local).

Geoffrey Warembourg : Quel est le potentiel de chiffre d'affaires ?

Arthur Azzopardi : On peut viser entre 600 000 et 700 000 euros dès la deuxième année. Notre restaurant pilote réalise environ 600 000 euros. Concernant la rentabilité, nous observons un excédent brut d'exploitation (EBE) d'environ 25%.

Geoffrey Warembourg : Votre modèle d'implantation est très optimisé.

Arthur Azzopardi : Effectivement, nos établissements n'ont pas besoin d'extraction. Cela réduit considérablement l'investissement et nous permet de nous installer dans des surfaces de 60 à 120 mètres carrés, là où d'autres concepts de restauration ne pourraient pas aller, le tout à des loyers compétitifs.

Formation et quotidien du franchisé

Léo : La formation dure une semaine, mais nos process sont si simplifiés que le franchisé est opérationnel très rapidement. Il apprend la réception des commandes, le respect des normes d'hygiène, la gestion de la caisse et, surtout, la transmission de nos valeurs. Nous sommes présents à ses côtés lors de l'ouverture.

Geoffrey Warembourg : Votre système de cuisson sans extraction est particulièrement ingénieux.

Arthur Azzopardi : Nous utilisons un appareil qui permet de préparer des cubes de pommes de terre rissolées sans contraintes d'odeurs ni de sécurité liées à l'huile. Cela nous permet de proposer une offre qualitative, comme la pomme de terre à la cancoillotte AOP, sans les contraintes techniques d'une cuisine lourde.

Geoffrey Warembourg : Qu'en est-il du recrutement et des horaires ?

Arthur Azzopardi : Nos process permettent à n'importe quel équipier d'être formé en 24 heures, ce qui limite les risques liés au turnover. Quant aux horaires, nous sommes concentrés sur le déjeuner, le café du matin et l'après-midi, avec une fermeture le soir qui permet une meilleure qualité de vie pour les équipes.

Léo : Grâce à notre centrale d'achat qui travaille en direct avec les producteurs, nous maîtrisons le food cost. Cela nous permet de proposer des formules attractives, avec des sandwiches dès 9,90 euros, tout en maintenant une haute qualité de service.

Stratégie de développement et multifranchise

Geoffrey Warembourg : Pour un entrepreneur, le choix de la franchise répond souvent à une volonté d'évoluer, de gagner en rentabilité et de libérer du temps. Étant moi-même multifranchisé, je m'interroge : votre concept est-il propice à la multifranchise et permet-il de s'extraire de l'opérationnel quotidien pour piloter ses établissements à distance ?

Arthur Azopardi : C'est exactement l'objectif. Nous encourageons nos franchisés performants à ouvrir plusieurs points de vente. Notre modèle repose sur des process simples et optimisés, couplés à des outils numériques qui permettent de consulter les chiffres et de gérer les commandes à distance. L'intégration d'outils basés sur l'intelligence artificielle nous aide à réduire la nécessité d'une présence physique constante. Il est tout à fait possible de transformer un apport de 50 000 euros en une entreprise réalisant 2,5 à 3 millions d'euros de chiffre d'affaires après quelques années. Notre modèle économique est agile et présente un faible coût, permettant souvent un retour sur investissement dès la première année, offrant ainsi la trésorerie nécessaire pour réinvestir.

Performance et solidité du réseau

Geoffrey Warembourg : Avez-vous une récente réussite à illustrer ?

Arthur Azopardi : L'ouverture à Annecy est un excellent exemple. Sur sa surface de 60 mètres carrés, l'établissement a réalisé environ 60 000 euros de chiffre d'affaires dès le premier mois, dépassant nos meilleurs historiques. Cela valide la transmission de notre savoir-faire. Toutefois, nous restons vigilants sur la consolidation et la fidélisation de la clientèle pour pérenniser ces performances. Nous comptons actuellement 4 restaurants (3 en franchise, 1 en succursale) et visons 10 ouvertures pour 2026, avec 8 zones déjà réservées. Pour nous, le nombre importe moins que la qualité des profils. Nous recherchons des entrepreneurs authentiques, passionnés par la culture française et dotés d'un esprit commerçant, capables de porter nos valeurs de transparence.

Ambitions nationales et internationales

Geoffrey Warembourg : Quel est votre objectif à terme sur le territoire français ?

Arthur Azopardi : Je suis très ambitieux. Nous visons un maillage qualitatif sur tout le pays, avec un potentiel dépassant les 200 unités. Concernant l'international, c'est une piste que nous étudions. Nos produits, comme le sandwich français, rencontrent un fort intérêt chez les touristes étrangers. Toutefois, nous souhaitons d'abord stabiliser notre position sur le marché national avant de nous ouvrir à des masters franchisés à l'étranger. Pour le développement en France, nous ciblons les grandes métropoles tout en restant très attentifs aux villes de taille moyenne, où notre concept fonctionne tout aussi bien grâce à une offre généraliste qui fidélise durablement les clients.

Innovation, outils et culture d'entreprise

Geoffrey Warembourg : Comment intégrez-vous l'innovation et l'IA dans le quotidien de vos partenaires ?

Arthur Azopardi : Nous utilisons l'IA pour la gestion des stocks, le calcul automatique des commandes et les prévisions d'affluence basées sur la météo ou le calendrier. Ces outils suppriment les tâches répétitives et optimisent la rentabilité sans jamais remplacer l'humain, qui reste au cœur de notre métier et de notre accueil. La saisonnalité est également au centre de notre stratégie : notre carte évolue quatre fois par an pour garantir le goût et le respect de nos valeurs éthiques. Rejoindre la famille Faiparla, c'est intégrer une équipe soudée partageant une culture de l'entraide. Nous accompagnons nos franchisés lors des ouvertures pour gérer les aléas et renforcer ce lien de confiance.

Geoffrey Warembourg : Un dernier mot pour les candidats ?

Arthur Azopardi : Il faut passer le cap. L'entrepreneuriat comporte des risques, mais la franchise est un levier formidable pour limiter les erreurs. Nous avons structuré un concept clé en main, rentable et authentique. Je vous invite à nous contacter et, surtout, à venir goûter nos produits dans nos établissements pour découvrir par vous-même l'énergie de notre réseau.

Geoffrey Warembourg : Vous avez vraiment un concept de franchise restauration qui est excellent, je peux le confirmer. M'y connaissant dans le secteur, je suis convaincu que vous allez connaître une très belle trajectoire, nous en reparlerons certainement dans les années à venir. Merci à tous de nous avoir suivis. Si le réseau Faiparla vous intéresse, n'hésitez pas à consulter les liens en description ou en commentaire épinglé pour candidater. Vous y trouverez un complément d'informations pour étudier si votre ville ou votre zone géographique est compatible avec l'ouverture d'une sandwicherie street food française. N'oubliez pas de vous abonner à la chaîne YouTube ou au podcast pour être notifié du prochain épisode sur la franchise rentable et le développement en multi franchise. Arthur Azopardi : Merci à vous, au revoir.

Cette enseigne vous intéresse ?

Recevez la documentation complète et les conditions d'accès.

Demander une documentation

Échangez avec Geoffrey Warembourg

Réservez une visio stratégique pour structurer votre projet.

Réserver une visio stratégique

Une expérience adaptée à vos choix

Avec votre accord, nous utilisons des cookies pour améliorer le site, comprendre ce qui vous intéresse et mesurer l'efficacité de nos campagnes.

Vous pourrez modifier votre choix à tout moment. Politique de cookies